Si tu n'avais pas fais ces erreursSi seulement

Si tu n'avais pas fais ces erreursSi seulement
Sais-tu comment on demande à un c½ur de ne plus aimer ? A une envie de ne plus s'amplifier ? A une bouche de ne plus désirer ? A une âme de ne plus se déchirer par une simple pensée ? Dis-moi... Le sais-tu ? Que dois-je faire pour que mon c½ur ne batte plus au rythme de tes pas, de tes mots. Pour que cette envie de t'avoir à mes côtés disparaisse, pour que cette danse folle que fait mon c½ur cesse enfin, pour que lorsque je pose le regard sur toi mon corps ne me brûle plus, pour que je puisse te parler sans rougir ? Que dois-je faire. . . Dis-moi !
J'avais cru trouver la solution, une sorte de compromis me permettant de survivre à défaut de vivre, j'avais cru pouvoir me satisfaire de peu, me guérir de cette maladie, permettre à mon c½ur de panser ses blessures sans que ta vue lui en crée d'autres. . . T'aimer malgré la difficulté, l'impasse dans laquelle nous sommes. Mentir pour espérer vivre.
Faire illusion de . . . J'avais cru avoir trouvé le remède à mon malheur, à ce qui me ronge, mais rien n'y fait. . . Rien ! Ton image se faufile toujours plus vite, toujours plus belle dans mes rêves, ma bouche désire avidement la tienne encore et encore, ma peau réclame tes caresses, mon corps ne veut que le tien, mon âme est comme emprisonnée dans une prison où ta voix résonne inlassablement ; cette voix, envoûtante, parfois rauque, mais le plus souvent tendre lorsque tu me répétais tes "Je t'aime" . . .

Et moi. . . Moi je meurs à petit feu, je mens, je m'efforce d'oublier . . .

Mais c'est trop dur. Alors pour la dernière fois je vais y croire. Pour toi. Pour moi. Pour nous.
Détruite, naïve mais amoureuse.





Mon dieu mais qu'as tu fais . . . Qu'as tu fais ?!

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 18:58

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 14:32

Se taire me semblait être une chose honorable, garder cela dans mon c½ur et lutter pour que rien ni personne ne déniche ne serait-ce qu'une preuve . Que personne n'aperçoive ma culpabilité, ma fragilité et encore moins l'objet de l'enchaînement intolérable qu'a subit mon c½ur .
Souvent je me prenais à me féliciter, à admirer mon silence, à applaudir mes retenues, mes gestes si calculés . Je m'applaudissais à n'être qu'un pantin sous l'autorité d'une raison qui ne désirait plus tomber amoureuse .
Chaque matin je m'exerçais au même rituel, réprimandais mon c½ur comme un enfant ayant fauté, l'obligeais à se plier à mes exigences et astreignais mon visage à ce figer en un rictus mensonger et hypocrite .
J'avais trouvé une alternative plutôt plaisante à ma situation, ce n'était pas le remède escompté mais ça me convenait . . . Je mentais au monde entier, à moi même et aux autres .
J'en étais même arrivé à croire que ce sourire si bien figé sur mon visage était vrai, que je ne jouais plus, que le mensonge était devenu réalité . Douce et paisible réalité .
Je prenais un malin plaisir à admirer ce nouveau moi qui naissait, je contemplais mon c½ur vidé de tout sentiment, mon esprit agréablement privé de rêve, je riais de moi même, pourquoi n'avais-je donc pas trouvé pareille solution avant ?
Pourquoi n'avais-je pas compris plus tôt que le simple fait de taire ce désir grandissant, de l'emprisonner jusqu'à suffocation me permettrait de vivre ?
J'avais cru, espérer d'une telle force que cette solution qui s'offrait si facilement à moi était la bonne et, une fois encore, je me suis trompée.
Pourquoi la facilité ne pourrait pas être pour une fois le remède à mes blessures ?


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Et mes sentiments m'ont rattrapés, mon c½ur à jouer au plus futé, se montrant sans vie pendant cet intermède et reprenant du poil de la bête quand ne plus être maître de ma destinée ne lui convenait plus, et ma raison a sombré, se laissant envelopper de ce voile d'amour si longtemps bafoué .
Les larmes prirent place sur mon visage, effaçant ce si joli sourire, terrassant mes yeux si plein d'espoir auparavant .
Et je t'ai aimé bien plus férocement, mes sentiments ont pris de l'ampleur à chaque regard, chaque parole, chaque sourire furtif, chaque mot niais et dérisoire . Et je t'ai aimé sans concession, laissant mon c½ur et mon âme sous le contrôle de cet amour que je sais dévastateur et meurtrier .
Je t'aime pour ce que tu n'es pas . Pour ce que tu ne m'apporteras pas . Pour cet homme que je voudrais que tu sois mais surtout pour ce que tu crée en moi, cette joie si douloureusement bonne . Je t'aime, tel est mon problème. Je crois en toi, mais es- tu réellement capable de changer ?
Me ferais-je encore prendre à croire à tes mots. A ton regard qui me brûle de l'intérieur. Je persiste à vouloir te donner cette chance. Cette chance que je ne devrais apparemment pas te donner.


Et je sombre dans ma propre folie. . .

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 19:10

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 09:11

L'imagination s'envole peu a peu.. C'est drôle.. Mais j'ai l'impression de me perdre avec.

L'imagination s'envole peu a peu.. C'est drôle.. Mais j'ai l'impression de me perdre avec.
" Spring nicht ! "
" Ne sautes pas "

Qui...? Je reposai mon pied sur la roche grisâtre et fixai la mer, juste au dessous de moi. La dernière larme coulant sur ma joue finit par s'écroulée, avec le vent, vers ce néant bleu.

" Je ne sais pas qui tu es. Je ne veux pas de ton aide. Laisse moi. "

" P-pourquoi ? "

Je ne répondis pas. Qu'importe... J'allais mourir. Dans quelques secondes je ne serai plus de ce monde. Alors à quoi bon... La voix résonna à nouveau, à peine perceptible à cause du bruit des vagues qui s'écrasaient sur la falaise.

" S'il te plait. "

" Tu ne me connais pas. "

" C'est vrai... "


Ces mots étaient simples... Si simples... Le soleil disparaissait loin derrière les nuages... L'orage éclata une nouvelle fois et un nouvel éclair éblouit mes yeux clairs.
Mes jambes fléchirent soudain et je m'accroupis, la tête dans mes bras. De nouveau, une larme perla au coin de mon oeil. Pourquoi avais-je écouté sa voix ? Personne n'aurait pu me retenir. Personne. Mais pourtant...
Je sentis une présence à côté de moi. Elle s'approchait... pour enfin venir se poser à quelque centimètres. Je relevais la tête et fixais cette "apparition". Mon maquillage noir avait coulé, je le sentais; mes cheveux, eux aussi très sombres, tombaient sur mes épaules, désordonnés par le vent, et ma robe avait souffert de toute cette humidité. A quoi ressembais-je ? Une ombre ? Certainement... Je me fondais dans l'obscurité, à peine visible à présent. Et cet inconnu à mon côté... Je voulais qu'il parte. Je voulais mourir seule... Lorsque je posa enfin mes yeux sur lui, il fixait l'océan, assis en tailleur et ne bougeait pas. Il restait simplement là, près de moi, sans prononcer le moindre mot.
Nous sommes restés ainsi des heures, peut-être deux ou trois...
Désormais le soleil est complétement couché. L'orage s'est éloigné. Il est trop tard pour mourir. Le vent souffle à mes oreilles et le froid de la nuit me ronge la peau. Nous n'avons pas bougé, pas parlé. Simplement partagé ce moment. Il ne me connait pas, moi non plus... Mais nous avons vécu quelque chose ensemble. J'avais posé ma tête sur mes genoux, ramenés mes jambes contre ma poitrine. Seuls nos respirations venaient troubler ce silence. Et sa voix...


" Comment t'appelles-tu ? "

Une question si simple... J'y répondis malgré moi.

" Emily. "

" C'est joli. "


"..."


Il se redressa et je pu distinguer un sourire dans l'obscurité. La nuit masquait nos visages... Il se pencha alors vers moi, et m'embrassa légèrement la joue.

" A bientôt Emily. Ne perds pas espoir. "

Et il s'éloigna sans un autre mot...

Les jours passaient. Je ne les comptais plus... La vie m'echappais, mais lui restait là. Avec moi.
Tous les soirs, il revenait... Tous les soirs nous partagions ce coucher de soleil, sans un mot. Je ne conaissais toujours pas son nom. J'etais assise face à la mer, contemplant encore une fois le soleil tomber lentement sur l'eau...


" C'est superbe. "

"..."

" J'ai amené quelque chose..."

"..."


Et je ne répondais pas, comme chaque fois. Mais lui continuait de me parler. Toujours. Il ne voyait pas, mais ses mots rechauffaient mon coeur petit à petit.

" Regarde. "

Il s'asseya à côté de moi et me tendit des feuilles. Je les pris sans un mot et commenca à les lire. Des chansons... Il écrivait des chansons. Les paroles écrites sur ces simples morceaux de papier me touchèrent au plus profond de moi. Une larme coula sur ma joue et je regardais l'auteur de ces vers.

" C'est..."

Il souria (sans doute parce qu'il était rare qu'il entende ma voix...) et fouilla parmi les feuilles avant d'en sortir une et la prendre dans ses mains.

" J'ai écrit celle-ci pour toi. Tu veux l'écouter ? "

Je hochai la tête et il reporta ses yeux sur la feuille.

" Keiner weiss, wies Dir geht. " Personne ne sait
" Keiner da, der Dich versteht... " Comment tu vas...


Sa voix me chantait ces mots dans un murmure, et il continua ainsi, dans la nuit, devant ce soleil qui se perdait dans les flots, et ces vagues roulant contre la roche par milliers...




On n'oublie pas ses vieilles passions =).

# Posté le vendredi 19 septembre 2008 17:24

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 09:17



Simplement heureuse.

Heureuse d'avoir pu t'oublier.
Heureuse de ne plus subir tes erreurs et tes maladresses.
Heureuse de ne plus souffrir par ta faute.
Heureuse de ne plus me torturer par amour pour toi.
Heureuse de t'avoir "supprimé" de ma vie.
Heureuse parce que je tourne la page.

De nouveaux horizons, de nouvelles possibilitées, peut être le début de quelque chose d'heureux.
Sans toi cette foi-ci.

# Posté le lundi 05 octobre 2009 13:13

Modifié le lundi 05 octobre 2009 13:59



2o Mars 2o1o, j'arrive.


x x

Ils sont reviendus ! Et ça, c'est bien !

( Tout le monde ne sera pas d'accord... Mais merde ! )

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 09:04

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 09:15



JE N'Y ARRIVERAI DONC JAMAIS ?!

Enflure...

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 19:22